Bordeaux ville

Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /2009 18:38
Le prix du plus grand faux-cul lors de la séance du conseil municipal de Bordeaux revient à Fabien Robert qui non seulement a fait voter deux subventions pour l'association "Bordeaux 5 de Coeur" qu'il a fondée et qu'il a présidé pendant plus d'un an pour financer le fonctionnement d'une AMAP sur son territoire (5ème canton) ainsi que pour financer la publication de son journal de propagande politique "Le 5 du mois", rédigé par trois collaboratrices du journal Sud Ouest qui se servent honteusement de leur titre pour donner un semblant d'impartialité à leurs écrits.

Pourtant, il suffit de lire les numéros parus pour se rendre compte que ces dames sont exclusivement au service du jeune adjoint aux dents longues.

Égal à lui même, Fabien Robert, pourtant invisible pour régler les problèmes sur son quartier, s'en est pris au dynamique conseiller général du canton, Matthieu Rouveyre qui demandait au maire de mettre de l'ordre dans la délibération en cause. 

Si Fabien Robert souhaite vraiment faire bouger son quartier, il peut le faire en tant qu'élu et n'a pas besoin d'une association pour faire sa propagande.
Par Mouette Rieuse - Publié dans : Bordeaux ville - Communauté : vivre à Bordeaux
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /2009 18:16
Ils ne peuvent plus vivre l'un sans l'autre et on comprend mieux pourquoi ils se retrouvent tous les ans à Hossegor pendant la période estivale.

Michèle Delaunay n'est absolument pas d'accord avec les décisions d'Alain Juppé et elle le fait savoir dans son blog ou dans la presse mais elle a aussi saisi les experts de l'Unesco. Cela concerne non seulement le pont Bacalan-Bastide mais aussi l'enfouissement des fouilles de la place Pey-Berland.

Pour sa part, Alain Juppé s'en est pris à la députée de Bordeaux, sans la nommer, lors du conseil municipal de ce jour lui reprochant son intervention.

Elle n'est plus conseillère municipale mais on a l'impression que son fantôme hante encore les salles du palais Rohan.

Pourvu qu'à leur mort on ne les enterre pas dans le même cimetière...
Par Mouette Rieuse - Publié dans : Bordeaux ville - Communauté : Bordeaux
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 19 juillet 2009 7 19 /07 /2009 12:10

Je me dis parfois qu'il y a vraiment un problème chez les élus de la mairie de Bordeaux.

L'épisode du squat de la rue des Fours est l'exemple même de l'incapacité de certains élus à gérer certaines situations

Sentant la pression monter, le squat a été fermé sans qu'aucune solution ne soit proposée à part déplacer le squat. Il y avait pourtant au moins deux solutions. Fermer le squat, en mettant en place un accompagnement social et en relogeant les gens qui s'y trouvaient, ou bien, celle qui me paraissait la plus logique, expulser les individus dans leur pays afin qu'il ne reviennent pas pendant cinq ans.

Je sais, c'est indigne... Mais ces individus, par leur comportement portent tort à toute une communauté.

 

Hier après-midi, le feu a pris dans ce squat et on en ignore pour l'instant les raisons. Accident ou vengeance ?

Dans un tout autre registre, l'argent public va servir à financer un projet privé à la caserne Niel. Tous les élus, de droite ou de gauche, sont pour la réalisation de Darwin I et II sur la rive droite de la Garonne. Pourtant, presque aucun ne s'est rendu sur place pour voir de quoi il s'agissait et quel est le potentiel de ce site. Peu importe, ce n'est pas leur argent. Et comme de toutes façons ils ne savent pas quoi en faire... autant y faire n'importe quoi pourvu qu'on construise quelque chose.

Dans quelques années, il faudra réinjecter de l'argent parce que cela ne marchera pas et qui c'est qui va payer ?

Et puis, la grande manifestation sportive sur les quais (parc des sports) qui attire beaucoup de monde et qui n'a pas manqué d'intéresser l'un des meilleurs amis de la maire à savoir le propriétaire du restaurant El Asador.

D'après les mauvaises langues (cela existe, je vous assure), son restaurant serait en chute libre alors tous les moyens sont bons pour éviter la catastrophe. Après les moules frites alors qu'ils se voulait un restaurant haut de gamme, l'ami de l'ami du maire (Xiradakis de la Tupina), a été l'un des rares à pouvoir installer sa tente lors de l'inauguration des installations. D'autres restaurants, pourtant plus proches du lieu, ont été écartés honteusement de l'inauguration.

De nouveau, El Asador bénéficie de la bienveillance municipale et installe sa barraque sur les pelouses du parc des sports. Quand est-ce qu'on va se décider à attribuer ces autorisations publiquement, sans le faire entre amis afin que chacun puisse avoir la même chance qu'un autre de l'obtenir ?

 Et tant qu'on y est, pourquoi ne pas attribuer ces emplacements aux enchères comme cela se fait dans d'autres villes ?

Après la république des copains, on a la municipalité des amis et si on laisse faire, on aura bientôt celle de la famille. Mafieuse, bien sûr...

Par Mouette Rieuse - Publié dans : Bordeaux ville - Communauté : vivre à Bordeaux
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 15 juillet 2009 3 15 /07 /2009 20:09

Bordeaux change et nous nous en sommes tous rendus compte.

Parfois en bien, parfois aussi on a l’impression de revenir vingt ans en arrière.

C’est le cas avec le ramassage des ordures. Nous avions pris l’habitude de gueuler quand les rues étaient sales, quand les ordures traînaient sur les trottoirs et,  bien sûr,  contre la spécialité locale, les crottes de chien sur les trottoirs.

L’écologie est passée par là et le tri sélectif est an train de changer le visage de la ville.

Les habitants ne peuvent pas rentrer leurs poubelles, il y en a de plus en plus sur les trottoirs comme il y a de plus en plus de sacs, cartons et autres déchets qui envahissent la ville et nous empoisonnent la vue et la vie.

Il faut dire que beaucoup de commerçants sont les premiers à mettre leurs ordures partout, en toute impunité, surtout quand ils sont très proches des élus municipaux.

Ajoutons à cela que tout le monde semble un peu perdu avec le nouveau système de ramassage des poubelles et nous avons le triste spectacle que nous pouvons souvent apercevoir aux coins des rues.

Si la mairie de Bordeaux et la CUB voulaient faire des essais, elles auraient du attendre la rentrée pour ne pas donner aux touristes l’impression d’une ville sale, infestée de rats et malodorante.

Mais cela fait certainement partie du label Unesco…

Par Mouette Rieuse - Publié dans : Bordeaux ville - Communauté : Bordeaux
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 14:30
J'avais invité les élus concernés par le squat de toxicomanes bulgares de la rue des Fours à Bordeaux à se rendre sur place hier.

Aucun n'a confirmé sa présence et nous nous sommes retrouvés à discuter avec des habitants de la rue au sujet des problèmes que pose ce squat.

J'ai ressenti le raz le bol mais aussi la colère devant le silence et surtout l'inaction des élus sur cette affaire.

Fabien Robert, maire-adjoint du quartier, avait promis la fermeture du squat à la fin de la trêve hivernale (Sud Ouest du 12/2/2009). Nous sommes en plein été et rien n'a encore été fait.

Jean Louis David, adjoint chargé de la sécurité à la mairie de Bordeaux, m'a répondu que la police ne voulait rien faire.

Alain Juppé, comme à son habitude ne répond pas aux e-mails qui lui sont envoyés par les habitants (pourtant il a 130 personnes dans son cabinet). Et puis, Saint Michel, il s'en fout ! Il n'y a que des pauvres...

Matthieu Rouveyre, le Conseiller Général du canton, semble ne pas se sentir concerné par cette situation. Pourtant, les riverains du squat comptent sur sa fonction d'élu pour faire pression sur la mairie pour la fermeture du squat.

Michèle Delaunay, la députée du secteur (c'est presque la limite de la circonscription) reste invisible à Saint Michel comme d'habitude en dehors des périodes électorales. Il est vrai qu'elle est tellement investie au Grand Parc...

Hier, j'ai aussi rencontré des responsables associatifs reconnus sur le quartier qui m'ont fait part, eux aussi, de l'exaspération des habitants.

Drogue, seringues usées un peu partout, prostitution, ordures, odeurs d'urine, bruit, sont les sujets qui ressortent des conversations avec les uns ou les autres.

Hier, devant le squat, la rue avait été nettoyée et lavée grâce à un tuyau d'arrosage du chantier voisin et seul un congélateur était devant le squat. Dans le chantier, contre un mur, deux seringues usées.

Il semblerait, d'après les voisins, qu'une jeune prostituée ait un oeil crevé et cela seulement depuis environ trois mois. Il semblerait qu'elle n'était pas mutilée à son arrivée dans le squat. Si cela est vrai, ce sont des faits graves qu'il faudrait vérifier et en rechercher la cause.

Je suis le premier à dire que la fermeture d'un squat ne règle pas les problèmes et ne fait que les déplacer. Cependant, je pense aussi que de laisser pourrir une telle situation, ne réglera pas non plus le problème, sauf si on y met la volonté et les moyens de la régler.

La balle est dans le camp des autorités. Dans la rue et même dans le quartier, la tension monte et on m'a même dit que certains envisageaint de mettre le feu au squat.

Mesdames, Messieurs, vous êtes avertis. Vous êtes peut-être sourds mais certainement pas aveugles. Si un problème grave survenait dans ce squat, on ne manquera pas de vous le reprocher.

A moins que, comme disent certains habitants de la rue, ce soit une volonté politique de pourrir la rue afin de récupérer les immeubles à bas prix.

Va-t-on savoir...


Des bouteilles pleines d'urine dans la cour
Par Mouette Rieuse - Publié dans : Bordeaux ville - Communauté : vivre à Bordeaux
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Derniers Commentaires

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés